Coaching Personnalisé
Et si votre difficulté à conduire ne venait pas uniquement de la conduite ?
Apprendre à conduire, c’est apprendre à déplacer, maîtriser un véhicule, à comprendre les règles et à adopter les bons comportements en toute sécurité.
Mais conduire, c’est aussi se faire confiance, prendre des décisions, gérer ses émotions, surmonter ses peurs et faire face à l’imprévu.
C’est pourquoi certaines difficultés rencontrées au volant ne sont pas uniquement techniques.
Elles peuvent être liées à un manque de confiance, à une expérience passée, un accident, à un traumatisme, à des paroles qui ont durablement marqué une personne, à une longue interruption de conduite ou simplement à des peurs et des « nœuds » qui se sont installés progressivement.
Une approche construite sur 15 années d’expérience m’ont amené au constat suivant :
« La conduite est la matérialisation physique, donc visible, d’un état mental et psychologique invisible.
En 15 ans dans la formation à la conduite, j’ai accompagné des milliers de personnes, avec des profils et des histoires très différents.
J’ai rencontré des personnes qui avaient vécu un accident de la route, parfois avec la perte d’un proche.
Des personnes qui avaient grandi avec des phrases telles que « tu n’y arriveras pas », « tu n’es pas assez bon », « ce n’est pas fait pour toi » ou « c’est trop dangereux », et pour lesquelles ces paroles avaient fini par devenir de véritables freins.
J’ai accompagné des femmes ayant vécu des situations de violence et qui, après avoir réussi à sortir d’une forme d’emprisonnement psychologique, devaient également reconstruire leur confiance et leur autonomie.
J’ai rencontré des parents qui souhaitaient aider leur enfant présentant un profil particulier (autisme, syndrome d’Asperger, dyspraxie …) nécessitant un accompagnement plus spécifique et adapté, à acquérir davantage d’autonomie dans ses déplacements.
J’ai assisté des personnes qui ont souhaité sortir d’un schéma familial qui se rejoue en génération en génération et ainsi changer le cours des choses pour elles-mêmes et leurs enfants (ex : grand mère, mère, sœur, tante qui n’ont jamais conduit).
J’ai également accompagné des personnes qui n’avaient plus conduit depuis de nombreuses années et qui souhaitaient simplement retrouver leur liberté et leur mobilité.
Ces expériences m’ont appris une chose essentielle :
« La conduite est la matérialisation physique, donc visible, d’un état mental et psychologique invisible.
Le coaching : travailler sur les « nœuds » ou trauma qui empêchent d’avancer
Le coaching personnalisé ne consiste donc pas simplement à multiplier les heures de conduite.
Il consiste à identifier ce qui bloque, comprendre ce qui peut être travaillé dans le cadre de la conduite et construire progressivement une réponse adaptée.
Selon les besoins, le travail peut porter sur :
- la confiance en soi ;
- la peur de conduire ;
- la gestion du stress et des émotions ;
- la prise d’initiative ;
- la capacité à faire face à l’imprévu ;
- les conséquences d’une longue interruption de conduite ;
- certaines situations particulièrement anxiogènes ;
- la préparation mentale à un examen ;
- ou encore des difficultés techniques très précises (se garer, prendre l’autoroute etc…).
Des objectifs concrets
Le coaching peut notamment permettre de :
- reprendre confiance et du plaisir après une longue période sans conduire ;
- dépasser progressivement certaines peurs ;
- préparer un examen dans de meilleures conditions ;
- apprendre à se garer sereinement ;
- travailler les insertions et sorties d’autoroute ;
- retrouver de l’aisance en ville ;
- travailler des trajets du quotidien : domicile-école, domicile-travail, commerces, etc. ;
- gagner progressivement en autonomie et en liberté.
- Mettre fin à un cycle familial pour que ce qui n’a pas été possible pour les générations précédentes le devienne enfin pour soi et pour ses enfants.
L’accompagnement peut également être adapté à certains profils ayant des besoins particuliers, notamment dans le cadre de l’Autisme, du syndrome d’Asperger, de la dyspraxie ou d’autres particularités nécessitant une pédagogie adaptée.
Une séance construite autour de vous
Chaque séance dure 1h30 et peut être réalisée ponctuellement ou renouvelée, sans engagement.
Avant de conduire, un temps d’échange permet de comprendre votre situation, votre vécu, vos attentes et les éventuels « nœuds » ou freins que vous identifiez.
Pendant la séance, des exercices et mises en situation sont construits progressivement autour des objectifs définis.
Après la séance, un temps de débriefing permet de prendre du recul, de mesurer les progrès et de définir les prochaines étapes.
Parce que chacun avance à son rythme
Il n’existe pas de méthode unique pour dépasser une difficulté.
Certaines situations peuvent être travaillées directement dans le cadre du coaching à la conduite. D’autres peuvent nécessiter l’intervention ou le complément d’un professionnel spécialisé.
L’objectif du coaching est avant tout de ne pas réduire une personne à sa difficulté, mais de l’aider à comprendre ses freins, à progresser à son rythme et, lorsque cela est possible, à retrouver progressivement le plaisir, la confiance et l’autonomie de conduire.
Vous n’avez pas forcément besoin de davantage d’heures de conduite. Vous avez peut-être besoin d’une autre manière d’être accompagné.
Pour Conclure
Je ne suis pas psychologue mais formateur à la conduite.
Cependant, mes 15 années d’expérience sur le terrain et des milliers de conducteurs accompagnés m’ont appris qu’avant d’accompagner une personne au volant, il faut parfois comprendre ce qui se joue derrière le volant !
Les situations réellement rencontrées au cours de ces années m’ont permis d’identifier certains freins psychologiques ou émotionnels, d’adapter mon accompagnement à chaque personne et de travailler, dans le cadre de la conduite, sur la confiance, les appréhensions et les difficultés rencontrées. Et lorsque certaines situations dépassent le champ de la conduite, savoir le reconnaître et orienter, si nécessaire, vers des professionnels spécialisés fait également partie d’un accompagnement responsable.
Mon parcours, de la formation au coaching (des cycles de 15 ans)
Avant de rejoindre le monde de l’auto-école depuis maintenant 15 ans, j’ai consacré 15 années au secteur bancaire, notamment en tant que directeur d’agence. Cette expérience m’a appris la rigueur, l’organisation, la structuration, la définition d’objectifs et de plans d’action, mais aussi le management, la transmission des compétences et l’accompagnement des personnes vers un objectif commun.
Lorsque j’ai créé et développé mes centres de formation à la conduite, j’ai naturellement mis cette expérience au service de mes équipes et de mes élèves.
Au fil des années, une question s’est pourtant imposée à moi : pourquoi certains élèves, malgré un niveau de conduite suffisant, échouent-ils à l’examen ?
En cherchant à comprendre les causes du stress et de l’échec, j’ai progressivement découvert tout ce qui peut se jouer derrière un simple volant : les émotions, les croyances, la confiance en soi, les comportements, le vécu et parfois certains traumatismes.
Plus j’échangeais avec mes élèves, plus je comprenais que chaque personne arrive avec son histoire et que la même méthode ne peut pas fonctionner de la même manière pour tout le monde. J’ai donc progressivement adapté ma pédagogie, mon discours et mes exercices aux profils et aux besoins de chacun.
Puis sont venus des profils qui dépassaient le cadre traditionnel de l’auto-école : des personnes ayant vécu des situations difficiles, des femmes cherchant à reconstruire leur confiance et leur autonomie, des parents souhaitant accompagner leur enfant vers davantage d’indépendance, ou simplement des personnes qui avaient besoin de retrouver suffisamment de sérénité pour se garer devant l’école, faire leurs courses ou reprendre un trajet du quotidien.
Parfois, quelques heures d’accompagnement ont suffi à dénouer une situation qui paraissait impossible et à changer concrètement le quotidien d’une personne.
C’est ainsi que le coaching est devenu une évidence. Une approche que j’ai longtemps proposée uniquement par le bouche-à-oreille, avant d’être encouragé par les retours de mes élèves et par des professionnels — psychologues, psychomotriciens et professionnels de santé — qui m’ont incité à faire connaître davantage ce type d’accompagnement.
Je ne suis pas psychologue : je suis formateur à la conduite. Mais mon expérience m’a appris à prendre en compte l’humain derrière le conducteur, à identifier certains freins qui peuvent influencer la conduite et à adapter mon accompagnement à chaque personne.
Aujourd’hui, je souhaite faire connaître cette approche parce que je suis convaincu que beaucoup de personnes rencontrent des difficultés au volant sans savoir qu’un accompagnement spécifique peut les aider à progresser, retrouver confiance et reconquérir leur autonomie.
C’est ce qui donne aujourd’hui tout son sens à mon métier et à ce que je peux, humblement, apporter aux autres.
Je ne suis pas psychologue : je suis formateur à la conduite. Je travaille cependant en lien et en échange avec des psychologues, psychomotriciens, neurologues, spécialistes de l’autisme et autres professionnels, afin de mieux comprendre les différents profils, les mécanismes émotionnels, l’impact des peurs et des traumatismes, mais également certaines particularités du fonctionnement cérébral des personnes présentant des profils atypiques. Ces échanges nourrissent ma réflexion pédagogique et me permettent de construire des grilles d’analyse et des programmes de formation plus adaptés, notamment lorsque certaines difficultés concernent la coordination entre le regard, les mouvements des bras et ceux des jambes.
Cette démarche ne consiste pas à se substituer à ces professionnels, mais à mieux comprendre pour mieux accompagner, chacun dans son domaine de compétence.
Aujourd’hui, je souhaite faire connaître cette approche parce que je suis convaincu que beaucoup de personnes rencontrent des difficultés au volant sans savoir qu’un accompagnement spécifique peut les aider à progresser, retrouver confiance et reconquérir leur autonomie.
C’est ce qui donne aujourd’hui tout son sens à mon métier et à ce que je peux, humblement, apporter aux autres.
Synthese :
COACHING CONDUITE
Et si votre difficulté à conduire ne venait pas uniquement de la conduite ?
Le coaching conduite est une prestation complémentaire et parallèle à la formation traditionnelle au permis.
Il s’adresse aussi bien à une personne qui prépare un examen qu’à un conducteur déjà titulaire du permis.
L’objectif est simple : comprendre ce qui vous bloque, travailler ce qui vous freine et vous permettre de progresser à votre rythme.
Parce que conduire ne consiste pas uniquement à déplacer et maîtriser un véhicule.
Il faut également savoir gérer ses émotions, prendre des décisions, faire face à l’imprévu, se faire confiance et parfois dépasser certaines peurs.
POURQUOI FAIRE APPEL À UN COACHING ?
Les raisons peuvent être très différentes :
- préparer un examen et mieux gérer son stress ;
- reprendre confiance après un échec ou une longue interruption ;
- dépasser une peur ou une appréhension ;
- se perfectionner après l’obtention du permis ;
- travailler une difficulté précise : stationnement, circulation en ville, insertions/sorties de voies rapide, etc. ;
- reprendre progressivement des trajets du quotidien : domicile-école, domicile-travail, courses…
- gagner en autonomie et en liberté ;
- accompagner une personne qui souhaite simplement progresser, sans aucun objectif d’examen ;
- adapter la formation à certains profils ayant des besoins particuliers (Autisme, Dyspraxie…)
Parfois, la difficulté n’est pas de savoir conduire.
C’est de parvenir à conduire sereinement.
QUAND LA CONDUITE RÉVÈLE DES « NŒUDS »
Au volant, certaines difficultés peuvent avoir une origine qui dépasse la technique : manque de confiance, peur, stress, croyances, expériences passées, accident, traumatisme ou paroles qui ont durablement marqué une personne.
Au cours de mes années d’expérience, j’ai notamment accompagné des personnes ayant vécu un accident de la route, des personnes ayant perdu confiance en elles, des femmes ayant dû reconstruire leur autonomie après des situations de violence, des conducteurs n’ayant pas conduit depuis plusieurs années ou encore des parents souhaitant aider leur enfant à devenir plus autonome.
J’ai également rencontré des personnes qui avaient grandi avec des phrases comme :
« Tu n’y arriveras pas. »
« Ce n’est pas fait pour toi. »
« C’est trop dangereux. »
À force d’être répétées, certaines paroles peuvent devenir de véritables freins.
Il peut également exister des schémas familiaux qui se transmettent de génération en génération : lorsqu’une grand-mère n’a jamais conduit, que la mère ou la tante n’ont jamais conduit, certaines personnes souhaitent aujourd’hui faire un choix différent pour elles-mêmes et pour leurs enfants.
Mettre fin à un cycle familial pour que ce qui n’a pas été possible pour les générations précédentes le devienne enfin pour soi et pour ses enfants.
Ces situations m’ont appris une chose essentielle :
« La conduite est la matérialisation physique, donc visible, d’un état mental et psychologique invisible. »
UNE APPROCHE PERSONNALISÉE
Le coaching ne consiste pas à multiplier les heures de conduite.
Il s’agit d’abord de comprendre la personne, identifier ses freins et construire une progression adaptée à son objectif.
Chaque séance de 1h30, ponctuelle ou renouvelable sans engagement, s’organise autour de trois temps :
1. ÉCHANGER
Un temps d’écoute avant la conduite pour comprendre votre situation, votre vécu, vos attentes et les éventuels freins ou « nœuds » que vous identifiez.
2. TRAVAILLER
Des exercices et mises en situation ciblés sont construits progressivement en fonction des objectifs définis.
3. CONSOLIDER
Un débriefing permet de revenir sur les difficultés rencontrées, de mesurer les progrès, de consolider les acquis et de déterminer les prochaines étapes.
Chaque personne est différente. La pédagogie doit pouvoir l’être également.
DES PROFILS ET DES BESOINS TRÈS DIFFÉRENTS
L’accompagnement peut également être adapté à certains profils présentant des besoins spécifiques, notamment dans le cadre de l’autisme, du syndrome d’Asperger, de la dyspraxie ou d’autres particularités nécessitant une pédagogie individualisée.
Dans ces situations, certains apprentissages peuvent demander une réflexion différente sur la coordination, la perception, le regard et les mouvements du corps.
L’objectif n’est pas d’appliquer une méthode unique, mais de chercher la manière la plus adaptée pour permettre à chacun de progresser.
UNE EXPÉRIENCE DE PLUS DE 15 ANS
Avant de rejoindre le monde de l’auto-école, j’ai travaillé pendant 15 ans dans le secteur bancaire, notamment en tant que directeur d’agence.
Cette expérience m’a permis de développer la rigueur, l’organisation, la structuration, la définition d’objectifs, le management, la formation et la transmission des compétences.
J’ai ensuite mis cette expérience au service de mes centres de formation à la conduite et de l’accompagnement de mes équipes et de mes élèves.
Au fil des années, une question est devenue centrale :
Pourquoi certains élèves, malgré un niveau de conduite suffisant, échouent-ils à l’examen ?
En cherchant à comprendre les causes du stress et de certains échecs, j’ai progressivement découvert tout ce qui peut se jouer derrière le volant : les émotions, les croyances, la confiance en soi, les comportements, le vécu et parfois les traumatismes.
Plus j’échangeais avec mes élèves, plus je comprenais que la même méthode ne peut pas fonctionner de la même manière pour tout le monde.
C’est cette expérience qui m’a progressivement conduit à développer une approche différente du coaching.
FORMATEUR, PAS PSYCHOLOGUE
Je ne suis pas psychologue : je suis formateur à la conduite.
Mon rôle n’est pas de me substituer à un professionnel de santé ou de la psychologie.
Je suis cependant en contact et en échange avec des psychologues, psychomotriciens, neurologues, spécialistes de l’autisme et autres professionnels, afin de mieux comprendre les différents profils, les mécanismes émotionnels, l’impact des peurs et des traumatismes, ainsi que certaines particularités des profils atypiques.
Ces échanges enrichissent ma réflexion pédagogique et permettent de développer des grilles d’analyse et des programmes de formation davantage adaptés, notamment lorsque certaines difficultés concernent la coordination entre le regard, les mouvements des bras et ceux des jambes.
Cette démarche repose sur un principe simple :
Mieux comprendre pour mieux accompagner.
Et lorsque certaines difficultés dépassent le champ de la conduite, savoir le reconnaître et, si nécessaire, orienter vers le professionnel adapté fait également partie d’un accompagnement responsable.
POURQUOI PROPOSER AUJOURD’HUI CE COACHING ?
Pendant longtemps, cet accompagnement s’est développé essentiellement par le bouche-à-oreille.
Les retours des personnes accompagnées m’ont progressivement convaincu d’aller plus loin.
Certaines m’ont fait comprendre qu’elles avaient réussi à dépasser une situation qu’elles pensaient impossible. D’autres m’ont encouragé à faire connaître cette approche afin que davantage de personnes sachent qu’un accompagnement de ce type existe.
Des échanges avec des professionnels — notamment psychologues, psychomotriciens et professionnels intervenant auprès de personnes présentant des profils particuliers — ont également renforcé cette volonté.
Parce que beaucoup de personnes rencontrent des difficultés au volant sans savoir qu’elles peuvent être accompagnées autrement.
NOTRE CONVICTION
Il n’existe pas une seule manière d’apprendre à conduire.
Certains ont besoin de davantage de technique.
D’autres de davantage de pratique.
Certains ont surtout besoin de reprendre confiance.
Et parfois, il faut simplement un autre regard, une autre méthode ou un accompagnement différent pour débloquer une situation.
Le coaching conduite ne remplace pas nécessairement la formation au permis : il peut intervenir en complément, en parallèle ou bien après celle-ci, selon les besoins de chacun.
Vous n’avez pas forcément besoin de davantage d’heures de conduite.
Vous avez peut-être besoin d’une autre manière d’être accompagné.
C’est ce qui donne aujourd’hui tout son sens à mon métier et à ce que je peux, humblement, apporter aux autres.
YENI
COACHING CONDUITE
Et si votre difficulté à conduire ne venait pas uniquement de la conduite ?
Apprendre à conduire, c’est apprendre à déplacer, maîtriser un véhicule, à comprendre les règles et à adopter les bons comportements en toute sécurité.
Mais conduire, c’est aussi se faire confiance, prendre des décisions, gérer ses émotions, surmonter ses peurs / traumas et faire face à l’imprévu.
C’est pourquoi certaines difficultés rencontrées au volant ne sont pas uniquement techniques.
Elles peuvent être liées à un manque de confiance en soi ou envers les autres, à une expérience passée douloureuse, un accident, à un traumatisme, à des paroles qui ont durablement marqué une personne, à une longue interruption de conduite ou simplement à des peurs et des « nœuds » qui se sont installés progressivement.
Le coaching conduite est une prestation complémentaire et parallèle à la formation traditionnelle au permis.
Il s’adresse aussi bien à une personne qui prépare un examen qu’à un conducteur déjà titulaire du permis.
L’objectif est simple : comprendre ce qui vous bloque, travailler ce qui vous freine et vous permettre de progresser à votre rythme.
POURQUOI FAIRE APPEL À UN COACHING ?
Les raisons peuvent être très différentes :
- préparer un examen et mieux gérer son stress ;
- travailler une difficulté précise : stationnement, circulation en ville, insertions/sorties de voies rapide, etc. ;
- Accompagnement personnalisé à certains profils (Autisme, Asperger, Dyspraxie…)
- reprendre confiance après un échec ou une longue interruption ;
- dépasser une peur ou une appréhension ;
- reprendre progressivement des trajets du quotidien (domicile-école, domicile-travail, courses…)
- se perfectionner après l’obtention du permis ;
- gagner en autonomie et en liberté
Parfois, la difficulté n’est pas de savoir conduire, C’est de parvenir à conduire sereinement.
« La conduite est la matérialisation physique, donc visible, d’un état mental et psychologique invisible. »
En 15 ans de formation à la conduite, j’ai accompagné des milliers de personnes, avec des profils et des histoires très différents.
J’ai rencontré des personnes qui avaient vécu un accident de la route, parfois avec la perte d’un proche.
Des personnes qui avaient grandi avec des phrases telles que « tu n’y arriveras pas », « tu n’es pas assez bon », « ce n’est pas fait pour toi » ou « c’est trop dangereux », et pour lesquelles ces paroles avaient fini par devenir de véritables freins.
J’ai soutenu des femmes ayant vécu des situations de violence et qui, après avoir réussi à sortir d’une forme d’emprisonnement psychologique, devaient également reconstruire leur confiance et leur autonomie.
J’ai notamment rencontré des parents souhaitant de leur vivant favoriser au maximum l’autonomie de leur enfant présentant un profil particulier (autisme, Asperger, dyspraxie…), grâce à un accompagnement adapté à ses besoins*.
J’ai assisté des personnes qui ont souhaité sortir d’un schéma familial qui se rejoue de génération en génération et ainsi changer le cours des choses pour elles-mêmes et leurs enfants (ex : grand mère, mère, sœur, tante qui n’ont jamais conduit).
J’ai également suivi des personnes qui n’avaient plus conduit depuis de nombreuses années et qui souhaitaient simplement retrouver leur liberté et leur mobilité.
Ces expériences m’ont appris une chose essentielle :
« La conduite est la matérialisation physique, donc visible, d’un état mental et psychologique invisible. »
QUAND LA CONDUITE RÉVÈLE DES « NŒUDS »
Le coaching vise à travailler sur les « nœuds » ou « trauma » qui empêchent d’avancer
Il consiste d’abord à comprendre la personne, identifier ce qui bloque, définir ce qui peut être travaillé dans le cadre de la conduite et construire progressivement une réponse adaptée.
UNE APPROCHE PERSONNALISÉE
Chaque séance dure 1h30, ponctuelle ou renouvelable sans engagement, s’organise autour de trois temps :
1. ÉCHANGER
Un temps d’écoute avant la conduite pour comprendre votre situation, votre vécu, vos attentes et les éventuels freins ou « nœuds » que vous identifiez.
2. TRAVAILLER
Des exercices et mises en situation ciblés sont construits progressivement en fonction des objectifs définis.
3. CONSOLIDER
Un débriefing permet de revenir sur les difficultés rencontrées, de mesurer les progrès, de consolider les acquis et de déterminer les prochaines étapes.
Chaque personne est différente. La pédagogie doit pouvoir l’être également.
Parce que chacun avance à son rythme
Il n’existe pas de méthode unique pour dépasser une difficulté.
Certaines situations peuvent être travaillées directement dans le cadre du coaching à la conduite. D’autres peuvent nécessiter l’intervention ou le complément d’un professionnel spécialisé.
L’objectif du coaching est avant tout de ne pas réduire une personne à sa difficulté, mais de l’aider à comprendre ses freins, à progresser à son rythme et, lorsque cela est possible, à retrouver progressivement le plaisir, la confiance et l’autonomie de conduire.
Vous n’avez pas forcément besoin de davantage d’heures de conduite. Vous avez peut-être besoin d’une autre manière d’être accompagné !
Le coaching ne consiste pas à multiplier les heures de conduite.
Il suffit parfois d’une séance pour débloquer une situation !
DES PROFILS ET DES BESOINS TRÈS DIFFÉRENTS*
L’accompagnement peut également être adapté à certains profils présentant des besoins spécifiques, notamment dans le cadre de l’autisme, du syndrome d’Asperger, de la dyspraxie ou d’autres particularités nécessitant une pédagogie individualisée.
Dans ces situations, certains apprentissages peuvent demander une réflexion différente sur la coordination, la perception, le regard et les mouvements du corps.
L’objectif n’est pas d’appliquer une méthode unique, mais de chercher la manière la plus adaptée pour permettre à chacun de progresser.
En effet, La formation traditionnelle au permis n’intègre pas nécessairement les spécificités neurodéveloppementales de profils tels que l’autisme, le syndrome d’Asperger ou la dyspraxie.
Mes expériences de terrain et mes échanges avec mes élèves, des neurologues, psychologues et psychomotriciens m’ont permis d’approfondir ma compréhension de leurs particularités, notamment en matière de traitement de l’information, de perception visuo-spatiale, de coordination oculo-manuelle et de coordination entre les membres supérieurs et inférieurs dans la gestion du volant et des pédales. Mieux comprendre ces mécanismes me permet d’adapter les stratégies pédagogiques, les exercices et les modalités d’apprentissage aux besoins spécifiques de chaque personne.
UNE EXPÉRIENCE DE PLUS DE 15 ANS
Avant de rejoindre le monde de l’auto-école depuis maintenant 15ans, j’ai travaillé également pendant 15 ans dans le secteur bancaire, notamment en tant que directeur d’agence.
Cette expérience m’a permis de développer la rigueur, l’organisation, la structuration, la définition d’objectifs, le management, la formation et la transmission des compétences.
J’ai ensuite mis cette expérience au service de mes Centres de Formations à la conduite et de l’accompagnement de mes équipes et de mes élèves.
Au fil des années, une question est devenue centrale :
Pourquoi certains élèves, malgré un niveau de conduite suffisant, échouent-ils à l’examen ?
En cherchant à comprendre les causes du stress et de certains échecs, j’ai progressivement découvert tout ce qui peut se jouer derrière le volant : les émotions, les croyances, la confiance en soi, les comportements, le vécu et parfois les traumatismes.
Plus j’échangeais avec mes élèves, plus je comprenais que la même méthode ne peut pas fonctionner de la même manière pour tout le monde.
C’est cette expérience qui m’a progressivement conduit à développer une approche différente : celle du coaching.
FORMATEUR, PAS PSYCHOLOGUE
Je ne suis pas psychologue : je suis formateur à la conduite.
Mon rôle n’est pas de me substituer à un professionnel de santé ou de la psychologie.
Je suis cependant en contact et en échange régulier avec des psychologues, psychomotriciens, neurologues, spécialistes de l’autisme et autres professionnels, afin de mieux comprendre les différents profils, les mécanismes émotionnels, l’impact des peurs et des traumatismes, ainsi que certaines particularités des profils atypiques.
Ces échanges enrichissent ma réflexion pédagogique et permettent de développer des grilles d’analyse et des programmes de formation davantage adaptés, notamment lorsque certaines difficultés concernent la coordination entre le regard, les mouvements des bras et ceux des jambes.
Cette démarche repose sur un principe simple :
Mieux comprendre pour mieux accompagner.
Et lorsque certaines difficultés dépassent le champ de la conduite, savoir le reconnaître et, si nécessaire, orienter vers le professionnel adapté fait également partie d’un accompagnement responsable.
POURQUOI PROPOSER AUJOURD’HUI CE COACHING ?
Pendant longtemps, cet accompagnement s’est développé essentiellement par le bouche-à-oreille.
Les retours et recommandations des personnes accompagnées m’ont progressivement convaincu d’aller plus loin.
Certaines m’ont fait comprendre qu’elles avaient réussi à dépasser une situation qu’elles pensaient impossible. D’autres m’ont encouragé à faire connaître cette approche afin que davantage de personnes sachent qu’un accompagnement de ce type existe.
Des échanges avec des professionnels de santé ont également renforcé cette volonté.
Parce que beaucoup de personnes rencontrent des difficultés au volant sans savoir qu’elles peuvent être accompagnées autrement.
MA CONVICTION
Il n’existe pas une seule manière d’apprendre à conduire.
Certains ont besoin de davantage de technique.
D’autres de davantage de pratique.
Certains ont surtout besoin de (re)prendre confiance.
Et parfois, il faut simplement un autre regard, une autre méthode ou un accompagnement différent pour débloquer une situation.
Le coaching conduite ne remplace pas nécessairement la formation au permis : il peut intervenir en complément, en parallèle ou bien après celle-ci, selon les besoins de chacun.
Vous n’avez pas forcément besoin de davantage d’heures de conduite.
Vous avez peut-être besoin d’une autre manière d’être accompagné.
